Ecouter ses pas
Prendre à la terre
Son frisson de sève
En-deça du gel
S'asseoir sur un banc
A l'orée du temps
En cueillant l'instant
Qui joue la lumière
Entre les troncs nus
De l'hiver au parc
Réciter en soi
Des morceaux de vie
Les laisser monter
Vers les cimes hautes
Des arbres alentour
Et puis se lever
Pour aller chercher
D'autres notes
A rajouter
Au concert
De la Vie
-Reiane C-
poésie libre
J'ai écrit et déposé
cette poésie ci-dessus, en commentaire, sur le site de Solange dont le coeur a une prédilection pour la Meuse et qui parsème nos blogs meusiens de jolies petites poésies lesquelles sont à
découvrir aussi sur son site donc :
http://solange16.blogsudouest.com/
cliquer sur le site dans liste de mes liens en bas à droite
par Reiane Courbaline
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POESIE MEUSE REIANE
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Au loin,
Un rocher d'une Fée de Meuse,
On devine les autres de part et d'autre :
Ainsi sous sept rochers
Les sept Fées de Meuse
Veillent leur légende
Née à Saint-Mihiel
Ici, dans les reflets du fleuve....
Certains soirs
Du pont de Patton
On devine au loin
Les * Dames de Meuse
Qui semblent filer
Les fins rayons or
Du soleil couchant
Si bien qu'au long
Du chemin de halage
Entre ciel et terre
Paraissent tissés
Ces reflets cuivrés
Que des brumes roses
Doucement font
Dériver vers
Un calme horizon
Au mystère
Profond
-reiane c-
poésie libre
* les Dames de Meuse sont sept hautes roches
datant de l'ère préhistorique
qui font inspiré une légende où il est question de sept fées Dames de Meuse : les roches sont finalement aussi appelées Dames de Meuse ....
par Reiane Courbaline
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POESIE MEUSE REIANE
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photo st mihiel
Laisse-moi te cueillir des fleurs de neige
Ces perce-coeurs sur un sentier d'hiver
Avant que le soleil ne les allège
De leurs cristaux di.amantés dans l'air
C'est un bouquet si fragile et le ciel
Qui donne à la Meuse son vert paisible
L'entoure d'un doux reflet immortel
Tel celui de l'Amour... dont tu es cible.
Reiane
A mon mari
par Reiane Courbaline
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Je voudrais parler la langue de la Terre
Celle qui résiste avec le germe naturel
Et dont le vent tente de colporter les refrains moissonnés d'antan
Au-delà des horizons nouveaux devinés
Je voudrais traduire le murmure nu qui sillonne la Terre
Ce frisson d'Essentiel depuis que le monde est monde
Et qui court l'herbe, les arbres, les rivières
Eternellement
- Reiane C -
composé après avoir lu le texte de Jean Zimmerman
sur le site de Cristina en date du 25-10-07
(voir alzira.canalblog.com/)
par Reiane Courbaline
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