Vendredi 1 mai 2009
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AUTORISATION de publication sur ce site OFFERTE PAR L'ARTISTE Guy Fabing :
Guy Fabing est un artiste de Meuse Lorraine dont le talent ne vibre que par le
coeur.
Il y a ces oeuvres enrichies de profonds et doux pastels, celles qui regorgent d'une vive sève aquarelle, celles encore où de simples coups de crayons vous laissent durablement songeur.
Voilà donc bien un artiste qui vous imprègne l'âme de sa généreuse maturité en créant comme sous la brise permanente d'un discret printemps.
Je suis certaine que cet artiste enchantera vivement tous ceux qui sont particulièrement sensibles à la Muse Polymnie.
isabelle-rose P.
Son blog d'exposition où je vous invite à découvrir d'abord le tableau "verre d'alcool"
:
cliquer sur le lien ci-dessous :
http://kimpoche.over-blog.com/article-27242677.html
Samedi 28 février 2009
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Un beau poème d'André Theuriet à découvrir
dans son recueil de Poésies
Les paysans de l'Argonne
Verdun s'était rendu. Serrés en noires lignes,
Les bataillons prussiens escaladaient nos vignes.
Vers l'Argonne, aux grands bois noyés dans les brouillards,
Ils s'avançaient nombreux, insolents et pillards,
Et les corbeaux, trompés par ces voix allemandes,
Se croyaient en famille et saluaient leurs bandes.
Tou se voyaient déjà triomphants, et, le soir,
Leurs généraux grisés par le vin du terroir
Taillaient la France entre eux comme un cerf qu'on démembre.
La route cependant était rude. Septembre
Versait à flots les pleurs de son ciel pluvieux,
Les fourgons dans la boue entraient jusqu'aux essieux,
Et les hommes juraient et faisaient triste mine,
Ayant au front la pluie, au ventre la famine.
Les bourgs étaient déserts ; les paysans lorrains
Cachaient dans les forêts leurs troupeaux et leurs grains,
Et, quand chez un fermier les fourrageurs avides
Arivaient, l'écurie et la huche étaient vides...
André Theuriet, né à Marly le Roi en 1833,
fit ses études à Bar le Duc.
Jeudi 19 février 2009
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Photo prise il y a quelques mois lors d'un bref déplacement sur Paris.
Tandis que je faisais découvrir Le Louvre à mon mari,
traversant le département des Antiquités grecques, étrusques et romaines,
j'eus un petit sursaut en jetant rapidement un oeil sur la plaque nommant l'auteur de cette oeuvre "Maure dit Le Moro" que j'admirais :
Nicolas Cordier né à Saint-Mihiel en 1567.
L'artiste lorrain fit carrière à Rome et fut surtout remarqué pour sa statue d'Henri IV en bronze.
Mercredi 28 mai 2008
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UNE BIEN JOLIE POESIE
de Nizou
à WAREMME
en Belgique,
à lire en faisant le copié-collé :
http://nizou62.spaces.live.com/blog/cns!AC50662CB5F631B0!1101.entry
Vendredi 23 mai 2008
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Vous aimez faire naviguer sous une certaine poésie votre passion pour la Meuse et laisser aller le fiacre
de votre curiosité par ses paysages pleins de charme :
- alors découvrez le superbe DVD " Bienvenue en Meuse " réalisé à partir d'une video d' André Lagabe qui vous y
présente quelques uns des plus beaux sites de Meuse.
André Lagabe est déjà auteur de livres aux remarquables photos ayant pour thème cette région.
- texte et photo : reiane c
-
Lundi 28 janvier 2008
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Fascinée par l'étrangeté de la mise en scène pérenne derrière ces vitres - (la Vie arrêtée ou suspendue semble nous regarder passer) - j'ai pris cette photo rue Basses des Fosses à Saint-Mihiel petite ville que je ne connais pas encore bien.
Depuis que j'ai eu l'occasion de passer et repasser devant cette fenêtre, l'impression me demeure qu'aucun détail n'a encore été modifié autour de ces têtes.
J'imagine au-delà d'une sensation d'intemporalité, les recoins d'un atelier d'art fantôme et de là ma pensée va vers Ligier Richier l'un de nos maîtres sculpteurs qui acheta en 1535 une maison dans ce quartier et y eut probablement aussi un atelier.
Samedi 26 janvier 2008
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Voilà ! comme je l'avais promis à Solange (que
certains connaissent déjà sous son pseudo "Moncoeurenmeuse"), je suis heureuse de vous guider vers elle en vous présentant l'un de ses poèmes qu'elle a déposé un jour de bon coeur sur mon
blog, en com. Poème recopié sous cette photo que j'ai prise à Saint-Mihiel justement en pensant à son joli pseudo :
"Bonjour, Meuse charmeuse et douce à mes
amours
Tu demeures aux prés,
où tu coules tout bas
Meuse, bonjour, je suis aujourd’hui en errance
En ce pays nouveau que je ne connais pas.
Voici que je m’en
viens en ce pays nouveau
J’ai fait bataille à ma raison et j’ai passé des fleuves
.....
.....
Et pendant ce temps-là, Meuse ignorante et douce,
Tu coules sans te lasser, entraînant avec toi moult ruisselets
Dans cette région heureuse où l’amour m’a poussée.
..." POEME DE
SOLANGE "Moncoeurenmeuse", SON BLOG :
http://solange16.blogsudouest.com/
Mercredi 23 janvier 2008
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A partir de la photo précédente, représentant le bord de Meuse à Saint-Mihiel, j'ai opéré une transformation graphique en vue de faire émerger, - comme d' une symbolique spirituelle s'ouvrant au monde - , la Vierge défaillante devant le crime fait à l'Amour : Vierge soutenue par Saint-Jean.
Peut-être au-je voulu exprimer ici la défaillance dans notre responsabilité à perpétuer la fragile Création de notre Humanité lorsque les valeurs de l'Amour meurent !
En fait, cet aperçu de sculpture sur bois est une partie d'un ensemble titré " La Pâmoison de la Vierge " réalisé avant 1532 par Ligier Richier né à Saint-Mihiel, grande oeuvre visible en l'église Saint Michel de Saint-Mihiel : on y ressent surtout l'évanouissement de la Vierge découvrant Jésus, mort après la crucifixion.
- Reiane C -
Jeudi 3 janvier 2008
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TABLEAU DE JANY PORIAU :
"L'orage arrive" :
(je trouve les tons sublimes !)
Aujourd'hui,
je suis heureuse de vous présenter une artiste-peintre belge
JANY PORIAU
que vous découvrirez par le site
>> http://www.boutiquedesenvies.com/soutenir.php?id=708
(site ajouté à ma liste de liens en bas à droite)
puis, sur ce site "boutique" donc, en cliquant sur CATALOGUE légèrement en haut à gauche, vous aurez un aperçu de son talent et je vous invite à porter plus
particulièrement votre attention sur les tableaux ayant pour thème la Meuse, ci-dessous nommés par Jany :
"Les paysages meusiens sont :
- Bord de meuse
- Ciel d'orage
- Claire de lune inondation
- L'arbre penché
- L'orage arrive (page 2 du catalogue)
- Et masque de carnaval 1
(Pas le deux c'est un masque de venise)
Bonne fête de nouvel an
amitié
Jany"
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Et encore une belle surprise !
(TOUJOURS AVEC L'AUTORISATION DE L'AUTEUR) :
Notre ami PIERRE LEMOINE
artiste-peintre belge
vient d'ajouter une péniche au fleuve de sa passion :
découvrez absolument - en grand - ce tableau que je place en tête de mes préférés,
en cliquant sur son site indiqué dans le bas de ma liste de liens !
Jeudi 6 décembre 2007
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19:00
Photo St Mihiel en France
Je viens de découvrir un site très intéressant
pour ceux qui veulent faire évoluer leur poésie
en contribuant à l'évolution de la POESIE :
http://oniris.rasquinet.be/
et plus précisément à cet emplacement du lien :
http://oniris.rasquinet.be/modules/poesies/article.php?storyid=532
vous découvrirez ce beau poème de Bidis - femme poète de Jambes en Belgique - poème pour lequel j'ai eu un coup de coeur et que je reproduis ici AVEC L'AUTORISATION DE L'AUTEUR :
Que tu sois fleuve européen
Ou rivière promise au Rhin
Qu'importe comment l'on t'appelle
Tu es Meuse et tu m'ensorcelles
Sous mon regard ton incessance
Venant de Bessigny en France
Porte des bateaux en partance
En me racontant les rochers
Les falaise et les vergers
Qui te regardérent passer
Les châteaux aux toits de dentelles
Les tours en ruines, les chapelles,
Les intrépides citadelles..
Dans un miroitement tu vas
Vers Liège et vers les Pays-Bas
Je te regarde et reste là
Tu es Meuse et tu m'ensorcelles
Qu'importe comment l'on t'appelle
Rivière se donnant au Rhin
Ou bien grand fleuve européen Poème de BIDIS
Jambes, sur la rive droite de la Meuse en région wallonne de Belgique, est une ancienne commune qui fait désormais partie de Namur la capitale européenne de l'aquarelle.
Dimanche 14 octobre 2007
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Je suis bien heureuse de vous présenter la dernière oeuvre en date de Pierre Lemoine, oeuvre dont la beauté vaut que vous preniez le temps de vous amarrer sur son site pour la découvrir entièrement :
http://peinture-horus.skynetblogs.be/
(CLIQUER SUR LE DERNIER LIEN DE MA LISTE A DROITE)
Tableau ruisselant de tons automnaux sous un éclairage bleu qui danse tranquillement en rejoignant les reflets fluviaux. Et des tons chauds alignés sur le quai comme pour saluer le passage de la péniche...
Lundi 10 septembre 2007
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Monument Bar-le-Duc
Mercredi 5 septembre 2007
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Calvaire de l ' ABBE MONFLIER
qui se dresse à l'entrée du site joliment jardiné sur les hauteurs de Bar-le-Duc
J'ai trouvé par ailleurs cet extrait :
(la Salmagne)..." s'allonge au fond de la vallée, entre Chanteraine et Saint-Martin, et ses collines, couronnées d'un large plateau, ont fixé depuis que je vis, les traits de mon pays. Rien ne manque à mon pays : les grands bois, les sapins serrés, les sources et le ruisseau, rarement de mauvaise humeur et qui murmure en coulant dans les prés. "
(Marcel Monflier curé de Salmagne de 1928 à 1932)
Salmagne village entre Bar le Duc et Ligny en Barrois.
Mercredi 23 mai 2007
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SUR CETTE PAGE SITE :
http://www.pareatis.be/index.shtml
ET SUR UN AUTRE SITE, en cliquant sur celui au nom de PIERRE LEMOINE en fin de liste de mes liens à gauche,
(je recommande les deux)
vous découvrirez l'artiste dont les oeuvres sont toutes vraiment attachantes, navigant sur le fleuve d'un impressionnisme que je ne peux m'empêcher de qualifier de "mosanique" tant la Meuse, encadrant les bateaux, semble les transporter avec le paysage tout entier ! Une belle ballade fluviale vraiment rafraîchissante avec Pierre Lemoine !
Laissez-vous, comme moi, emporter d'un tableau à l'autre, comme si vous étiez sur l'un de ces bateaux !
-reiane-
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St Arnold-tunnel de Ruyaulcourt (canal du Nord) |
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AVEC L'AUTORISATION DE MR PIERRE LEMOINE
Jeudi 22 mars 2007
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Cristina ! tu as réagi à ma photo de "Verdun en hiver" du jour précédent en disant : " J'ai pensé à Givet ! " (en faisant la photo, j'avoue qu'une impression similaire m'a effleurée). Alors, je suis retournée sur le site Gallica pour mieux m'imprégner du passage "Givet" du "Voyage sur le Rhin" de Victor Hugo (passage que j'avais récemment découvert et lu rapidement). J'ai alors réalisé en en prolongeant la lecture que le cheminement particulier de V.H. l'amena progressivement à des interrogations tournées vers le passé d'après les sites ou les vestiges historiques qui l'impressionnèrent.
(Je me demande si de même le fait de contempler certains lieux à Verdun ne m'entraînerait pas aussi à vouloir faire ressusciter les moments d'une Histoire autre que ceux habituellement rapportés sur Verdun, depuis ses origines : on verra dans la suite du blog ! )
reiane
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Lettre V./ Givet. de VICTOR HUGO :
"...
La vue de Givet n' en est pas moins charmante, surtout quand on s' arrête vers le soir, comme j' ai fait, au milieu du pont, et qu' on regarde au midi.... Des fumées suintaient de tous les toits. à ma gauche, j' entendais frémir avec une douceur infinie de grands ormes au-dessus desquels la clarté vespérale faisait vivement saillir une grosse tour du onzième siècle qui domine à mi-côte le petit Givet. ... à ma droite une autre vieille tour, à faîtage conique, mi-partie de pierre et de brique, se reflétait tout entière dans la Meuse, miroir éclatant et métallique qui traversait tout ce sombre paysage. ... Dans la journée, j' avais voulu visiter cette vénérable tour qui tenait jadis en respect le petit Givet. ... Arrivé, non sans quelque peine, au pied de la tour, qui tombe en ruine et dont les baies romanes ont été déformées, je l' ai trouvée barricadée par une porte ornée d' un gros cadenas. ... j' ai remarqué, parmi les décombres qui s' écroulent chaque jour en poussière dans la ravine, une assez grosse pierre où l' on pouvait distinguer encore des vestiges d' inscription. J' ai regardé attentivement ; il ne restait plus de l' inscription que quelques lettres indéchiffrables.
... Ces lettres, profondément creusées dans la pierre, semblaient avoir été tracées avec un clou ; et, un peu au-dessous, le même clou avait gravé cette signature restée intacte : -iose gvtierez, 1643. J' ai toujours eu le goût des inscriptions. J' avoue que celle-ci m' a beaucoup occupé. Que signifiait-elle ? En quelle langue était-elle ? ... En rapprochant cette signature du mot para et du mot otros , qui sont espagnols, j' en ai conclu que cette inscription devait être écrite en castillan, et, à force d' y réfléchir, voici comment j' ai cru pouvoir la restituer :
lo que empesa el hombre
para simismo dios le
acava para los otros.
- ce que l' homme commence pour lui, Dieu l' achève pour les autres. - ce qui me semble vraiment une fort belle sentence, très catholique, très triste et très castillane. Maintenant qu' était ce Gutierez ? La pierre était évidemment arrachée de l' intérieur de la tour. 1643, c' est la date de la bataille de Rocroy. Jose Gutierez était-il un des vaincus de cette bataille ? Y avait-il été pris ? L' avait-on enfermé là ? Lui avait-on laissé le loisir d' écrire dans son cachot ce mélancolique résumé de sa vie et de toute vie humaine ? -ces suppositions sont d' autant plus probables qu' il a fallu, pour graver une aussi longue phrase dans le granit avec un clou, toute cette patience des prisonniers qui se compose de tant d' ennui. Et puis, qui avait mutilé cette inscription de la sorte ? -est-ce tout simplement le temps et le hasard ? -est-ce un mauvais plaisant ? -je penche pour cette dernière hypothèse. Quelque goujat, de méchant perruquier devenu mauvais soldat, aura été enfermé disciplinairement dans cette tour et aura cru faire montre d' esprit en tirant un sens ridicule de la grave lamentation de l' hidalgo. D' un visage il a fait une grimace. -aujourd' hui le goujat et le gentilhomme, le gémissement et la facétie, la tragédie et la parodie, roulent ensemble pêle-mêle sous le pied du même passant, dans la même broussaille, dans le même ravin, dans le même oubli ! ...."