Mardi 18 avril 2006
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Francis JACQUES a fait couler dans la lumière bleue de Givet, la Meuse des Ardennes : voir au site indiquée à la page suivante de mon blog
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Mardi 18 avril 2006
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un aperçu du site :
http://www.webcreator.skynet.be/davidavid/fr_la-galerie.php
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Mardi 18 avril 2006
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17:58
sympa sur le site! :
http://www.gazoline.net/article.pcgi?id_article=465
voici un extrait :
"La Meuse est verte (je vous en reparlerai dans l'année), belle et vraie. Ses anciens villages atypiques, ses forêts apaisantes (lorsque les chasseurs hibernent), sa gastronomie (demandez aux filles du journal ce qu'elles pensent du pâté en croûte et de la Mirabelle meusienne !)... Le tout à deux heures et demi de Paris (moins de 50 minutes lorsque la gare TGV sera ouverte). Et avec un peu de chance, je serai dans le coin lorsque vous passerez, histoire de se jeter un petit godet !
Allez, je vous laisse. J'ai des bornes à aligner..."
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Lundi 17 avril 2006
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COPIER/COLLER :http://www.waarsenburg.com.mk/poems/fr/maasFR.html
pour découvrir :
HANS VAN DE WAARSENBURG
auteur de 'MEUSE' :
Eau douce qui se sale
Et inversement, la Meuse
Veut cela, courant
Par un pays vallonné
Gracieuse comme l'anguille argentée
Chaste comme la Stella Maris,
Mère de l'eau salée
Et douce, bénis soient
Les bateaux pleins de vin et
L'entrain anglais.
Tricht, sois béni,
L'ombre de Rimbaud,
Le dos mouillé des
Chemin de Croix et la
Pierre de Veldeke.
Mais la Meuse veut aussi
Des ponts, des ponts qui font
Parler, sous lesquels
Tourbillonnant, son visage d'hiver
Écumeux et les
Suicidairs, se
Précipitant dans une miroitante
Carte - vue de profondeur illusoire
Et de dérive. La Meuse
Veut même le vin blanc
Sec de Slavante pour être
Haleine de la mer, ombre
D'elle - même, toujours
Hardiment pagayant dans le
Contre - courant changeant.
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Samedi 15 avril 2006
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Paul Vidal de la Blache (1845 -1918)
" fut l'un des plus éminents géographes français qui sut allier dans une forme impecable la précision scientifique et la beauté poétique. Fut professeur à la Sorbonne, rénovateur de la science géographique.
auteur du chef d'oeuvre : " Tableau de la Géographie de la France"
"La Meuse, en s'enfonçant dans le massif, permet d'en discerner la structure. Lorsqu'à Charleville elle quitte la direction de l'Ouest pour celle du Nord, elle enlace d'une boucle étroite un roc schisteux qui déjà tranche sur le paysage environnant. Désormais l'aspect de ses bords change, comme sa direction. La vallée se rétrécit entre des versants boisés ; d'anciennes terrasses, plaquées d'alluvions anciennes, marquent à diverses hauteurs les phases du travail accompli par le fleuve à l'approche du bloc résistant où il s'engage. Toutefois, ce n'est qu'à Château-Regnault qu'entre les plis des schistes et des grés cambriens, la Meuse s'encaisse étroitement. De là, à Fépin, pendant plus de 30 km, elle serpente dans la gaine où l'emprisonnent de raides parois..."
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Vendredi 14 avril 2006
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Fançois BOVESSE
A DECOUVRIR SUR LE SITE :
http://www.maisondelapoesie.be/auteurs/poemes.php?id_auteur=340
Poètes de l'espace Wallonie – Bruxelles
A la
mémoire d’Emile Berger
O Meuse, mon pays (extrait)
Je sais,.......
.........
O Meuse, mon pays, mon doux pays, ô Meuse,
Je t’aime pour ce qui te fait ce que tu es,
Pour chaque matinée à l’écharpe brumeuse
Où, dans le brouillard bleu, chaque jour tu renais,
Pour les brefs hoizons que cerne une colline
Pour tes rochers moussus de verdure couverts
Parés pour encadrer ta grâce féminine
Et mirer leurs clartés au fond de tes yeux verts.
Parfois, tout au sommet des coteaux, singulière,
de corneilles cernée on voit, de vieux châteaux
une tour, qui subsiste, à demi, sous le lierre,
une tour sans guetteurs, où chantent les oiseaux.
Je t’aime mon pays pour ta fine lumière
qui met des reflets roux sur le bleu de nos toits
et des baisers dorés sur nos maisons de pierre
où de simples bonheurs parlent un lent patois.
Patois fleurant le sol, la rivière embaumée
Sur laquelle paisible avance un beau chaland,
Clair parler des aïeux, fleur de la Gaule aimée
Aussi fraîche que l’onde au rythme nonchalant.
Près des ponts au dos rond sur des jambes arquées,
Les gueux de mon pays au rire goguenard,
Se chauffant au soleil, racontent les « pasquées »
de leur aïeul fameux, Jean Biétrumé Picar.
Extrait de "La douceur mosane"
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Vendredi 14 avril 2006
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sur le site / Littérature belge :
http://www.europemaxima.com/article.php3?id_article=146
"...les chansons d’Eddy Defacq (Les Mariniers, L’Étranger, Fille de Liège) sont .....très révélatrices de « l’âme belge » définie par Edmond Picard comme un harmonieux mélange de nordicité et de langue française. S’adressant à une jeune liégoise, le chanteur écrit :
« Tu regardais, le vague à l’âme,La Meuse venant de MézièresQui s’en allait à Rotterdam. » "
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Jeudi 13 avril 2006
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16:31
Ô VIE !
Si j’étais ce soldat enfant
Surgi des brumes de la Meuse,
Ressuscité 14-18,
Devant Verdun, la favorite
Des cœurs épris de paix heureuse,
Dirais : « Vivez reconnaissants !
Citoyens, domptez vos soucis,
Enjolivez Verdun de fleurs,
En les arrosant de vos rires !
Créez des parcs qui à ravir,
Ouvrent des allées de bonheur,
En étoile, comme un merci !
Et révélez les lieux à peindre,
Déclamez-y la poésie,
Et, lorsque la saison est froide,
Lors évoquez les fusillades,
Dans les cafés, le cœur rosi,
Et chantez fort la joie d'étreindre....
...LA VIE !" Reiane
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Mercredi 12 avril 2006
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de Abelto Saint Preux,
(jeune poète en Guyane)
Si j’étais un soldat
"Oh ! Si j’étais un soldat
Au bout de ma baïonnette
Pousserait une petite fleur
Une toute petite fleur
Qui relèverait mes ennemis
Qui les changerait en amis
Qui déterrerait les mines
Pour y mettre du rire
Qui chatouillerait les commandeurs
Faire renaître les bonnes heures
Qui comblerait les tranchées
Faire pousser des rosiers
Oh, si j’étais soldat
Je serais amoureux
De la mère, de la fille
D’une paysanne, d’une citadine
Mon cœur serait l’orchestre
Jouant du blues ou du jazz
A la batterie ou à la guitare
J’excellerai comme le père
J’oublierai tous les soucis
Je vivrais la vie
Ma fleur au fusil."
J'ai craqué pour ce beau poème et j'ai envie d'ajouter : Que Verdun n'oublie jamais de vivre en suivant ce soldat ! (Reiane)
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Mardi 11 avril 2006
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