Présentation

  • : POESIEMEUSE
  • poesiemeuse
  • : poesie
  • : Du pré l'Evêque (VERDUN en Meuse), ma poésie et mes photos, agrémentées de textes d'auteurs connus ou moins connus, avec références à certains artistes (photo-peinture), la plupart chantres de la Meuse : au gré de la Meuse de sa source à la Mer du Nord.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Dimanche 16 avril 2006
La cathédrale, ce dimanche,
Chante Pâques d'une joie franche
Pour que Jésus en nous s’épanche !
 
Un crucifix, dans la lumière-
Or du forsythia offert,
Là, derrière l’autel s’éclaire :
 
Fusent des éclats de bonheur,
Jaillis des vitraux et des cœurs
Ravivés d’Amour Rédempteur !
----------------------------------------------
Ce dimanche la cathédrale
A vibré d’orgue et de chorale :
Verdun est paix sous les étoiles.
                                                                REIANE
par REIANE COURBALINE publié dans : POESIE MEUSE REIANE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 15 avril 2006
Paul Vidal de la Blache (1845 -1918)
" fut l'un des plus éminents géographes français qui sut allier dans une forme impecable la précision scientifique et la beauté poétique. Fut professeur à la Sorbonne, rénovateur de la science géographique.
auteur du chef d'oeuvre : " Tableau de la Géographie de la France"

"La
Meuse, en s'enfonçant dans le massif, permet d'en discerner la structure. Lorsqu'à Charleville elle quitte la direction de l'Ouest pour celle du Nord, elle enlace d'une boucle étroite un roc schisteux qui déjà tranche sur le paysage environnant. Désormais l'aspect de ses bords change, comme sa direction. La vallée se rétrécit entre des versants boisés ; d'anciennes terrasses, plaquées d'alluvions anciennes, marquent à diverses hauteurs les phases du travail accompli par le fleuve à l'approche du bloc résistant où il s'engage. Toutefois, ce n'est qu'à Château-Regnault qu'entre les plis des schistes et des grés cambriens, la Meuse s'encaisse étroitement. De là, à Fépin, pendant plus de 30 km, elle serpente dans la gaine où l'emprisonnent de raides parois..."


par REIANE COURBALINE publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 avril 2006
A DECOUVRIR SUR LE SITE :

http://www.maisondelapoesie.be/auteurs/poemes.php?id_auteur=340

 Poètes de l'espace Wallonie – Bruxelles

                                          A la mémoire d’Emile Berger

               O Meuse, mon pays (extrait)

Je sais,.......
.........
 
O Meuse, mon pays, mon doux pays, ô Meuse,
Je t’aime pour ce qui te fait ce que tu es,
Pour chaque matinée à l’écharpe brumeuse
Où, dans le brouillard bleu, chaque jour tu renais,
 
Pour tes brefs horizons que cerne une colline,
Pour tes rochers moussus de verdure couverts
Parés pour encadrer ta grâce féminine
Et mirer leurs clartés au fond de tes yeux verts.
 
Parfois, tout au sommet des coteaux, singulière,
de corneilles cernée on voit, de vieux châteaux
une tour, qui subsiste, à demi, sous le lierre,
une tour sans guetteurs, où chantent les oiseaux.
 
Je t’aime mon pays pour ta fine lumière
qui met des reflets roux sur le bleu de nos toits
et des baisers dorés sur nos maisons de pierre
où de simples bonheurs parlent un lent patois.
 
Patois fleurant le sol, la rivière embaumée
Sur laquelle paisible avance un beau chaland,
Clair parler des aïeux, fleur de la Gaule aimée
Aussi fraîche que l’onde au rythme nonchalant.
 
Près des ponts au dos rond sur des jambes arquées,
Les gueux de mon pays au rire goguenard,
Se chauffant au soleil, racontent les « pasquées »
de leur aïeul fameux, Jean Biétrumé Picar.
 

                                                   Extrait de "La douceur mosane"
 
par REIANE COURBALINE publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 avril 2006
sur le site / Littérature belge :
http://www.europemaxima.com/article.php3?id_article=146

"...les chansons d’Eddy Defacq (Les Mariniers, L’Étranger, Fille de Liège) sont .....très révélatrices de « l’âme belge » définie par Edmond Picard comme un harmonieux mélange de nordicité et de langue française. S’adressant à une jeune liégoise, le chanteur écrit :

« Tu regardais, le vague à l’âme,
La Meuse venant de Mézières
Qui s’en allait à Rotterdam. » "
par REIANE COURBALINE publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 avril 2006

                                         
Ô VIE !


Si j’étais ce soldat enfant
Surgi des brumes de la Meuse,
Ressuscité 14-18,
Devant Verdun, la favorite
Des cœurs épris de paix heureuse,
Dirais : « Vivez reconnaissants !
 
Citoyens, domptez vos soucis,
Enjolivez Verdun de fleurs,
En les arrosant de vos rires !
Créez des parcs qui à ravir,
Ouvrent des allées de bonheur,
En étoile, comme un merci !
 
Et révélez les lieux à peindre,
Déclamez-y la poésie,
Et, lorsque la saison est froide,
Lors évoquez les fusillades,
Dans les cafés, le cœur rosi,
Et chantez fort la joie d'étreindre....
                                                                               ...LA VIE !"                          Reiane
                                                   
par reiane publié dans : POESIE MEUSE REIANE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 12 avril 2006
de Abelto Saint Preux,
(jeune poète en Guyane)

Si j’étais un soldat

"Oh ! Si j’étais un soldat
Au bout de ma baïonnette
Pousserait une petite fleur
Une toute petite fleur
Qui relèverait mes ennemis
Qui les changerait en amis
Qui déterrerait les mines
Pour y mettre du rire
Qui chatouillerait les commandeurs
Faire renaître les bonnes heures
Qui comblerait les tranchées
Faire pousser des rosiers
Oh, si j’étais soldat
Je serais amoureux
De la mère, de la fille
D’une paysanne, d’une citadine
Mon cœur serait l’orchestre
Jouant du blues ou du jazz
A la batterie ou à la guitare
J’excellerai comme le père
J’oublierai tous les soucis
Je vivrais la vie
Ma fleur au fusil."

 

J'ai craqué pour ce beau poème et j'ai envie d'ajouter : Que Verdun n'oublie jamais de vivre en suivant ce soldat ! (Reiane)


par reiane publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 avril 2006







photos de reiane










Verdun en des recoins charmants

Glisse ses secrets à  la Meuse
Qui les mènent passivement

Le promeneur l'âme flâneuse
Ne songe pas à les comprendre :
Il suit la Meuse insouci euse ;

Il sait que le mystère engendre
Des reflets de beauté uniques
Trop fugaces pour s'en dépendre,

Lors que, la lumière, erratique,
Révèle, en détournant des ombres,
Des clichés sobres poétiques,

Honneur à 'Verdun des temps sombres !'

                                                      Reiane
par reiane publié dans : POESIE MEUSE REIANE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 avril 2006
Sur E-bay un tableau intitulé "Le soir sur la Meuse" de Houbiers Lucien fut mis en vente le 4 avril


par reiane publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 avril 2006

"........Quand je vais à Paris la Grande, en train, je vois cette longue Meuse endormie et blanche, paisible et immobile et chaque fois je me dis que j'aimerais être dans les champs, en bord des voies et voir ces gens qui tiennent leurs journaux et qui secrétement me regarderaient depuis leur wagon !"

________

Elle en donne des idées la Meuse !

par reiane publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 11 avril 2006
Autre façon de voir, de découvrir certains sites :
 EXTRAIT DU LIVRE : Paysage fer de François Bon Ecrivain :

" "Variations de récit sur réel répété à l'identique, et pousser cela à bout, et rien d'autre même au récit que ces images pauvres, rue qui s'en va en tournant, encore ces maisons aux angles trop droits, encore un garage et des immeubles, et toujours cette manière qu'a le pays de laisser ceux du train le regarder par son derrière, jardins sur cuisine, fonds de cour d'usine, déballage dont on se moque qu'il soit vu, c'est la façade de l'autre côté qui compte"Pendant tout un hiver, chaque Jeudi, François Bon a pris le train Paris-Nancy, longeant Marne, Meuse et Moselle... Ce"Paysage fer"est travail de l'oeil, travail de prose, attention extrême au plus simple, au plus répétitif, autant qu'à cela même qui se joue à l'intersection de l'oeil et de la langue. L'écriture ici se fait extraordinairement photographe. Elle sait voir toute l'humanité de ce paysage chemin de fer. (Editions Verdier, 92p., 68F) "


par reiane publié dans : MEUSE ARTISTES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Texte libre

articles L.111-1 et L.123-1 du droit de la propriété intellectuelle

Texte libre

CREATION EN PEPITES :
mon nouveau blog ARTS
créé aout 2007

première ligne dans

LIENS  ci-dessous :

Texte Libre

PARCOURS  RANDONNEES  PEDESTRES   MEUSE  DETAILLES   : Cliquer  sur deuxième lien ci-dessous
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus