Mercredi 7 février 2007
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Ce Christ Sauveur qui ramène la brebis égarée sur ses épaules (et qui aurait besoin d'être restauré) semble veiller - à quelques mètres de celle-ci - sur l' Eglise St Sauveur (ci-dessous) : après disparition des précédentes, c'est la troisième église de ce nom construite à Verdun, en dernier lieu à cet emplacement de l'ancien hôpital Saint-Hippolyte qui fut détruit lors de la 1ère guerre mondiale !!
Mardi 6 février 2007
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(les articles des 3, 4 et 5 fév. ont dû être rectifiés suite à erreurs frappes/transferts lors déconnex°)
L'un des pigeons sentinelles sur le Grand Rempart du XIII-XIVème siècle à Verdun le long du canal du Puty
Lundi 5 février 2007
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Elégant réverbère
Coquets balcons en fer forgé
Aimable façade
De la Place Galland
Ouverte à la lumière pâle
D'un matin de janvier
Osant des clartés
Myosotisées
Doucement déplacées
En pétales ensolleillés
Tout au long des trottoirs
Et des sages murs
Verdunois
Paisiblement. Reiane
Dimanche 4 février 2007
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Blottie au creux de la rue des Remparts à Verdun, une maison du XVe - XVIe, adorable par ses colombages.
Anciennement ce passage des Remparts faisait partie du chemin de ronde intérieur du Grand Rempart de Vauban dont certains vestiges se dressent à quelques mètres en face de cette demeure.
Samedi 3 février 2007
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Ici-bas nous montons un escalier en bois
Usé par nos erreurs, nos trépignati-ons
Derrière nous tombant nos désillusi-ons,
Feuilles mortes couleur de terre, des pourquoi. Nous pensons jusqu'au bout, approchez quelque choseQui ressemble à nos choix, mais qui n'a rien d'un seul ! Mi-chemin nous songeons soudain à nos aïeulsDroits sur l'ultime marche et nous souri-ant rose !Ils nous disent d'aimer l'été fruit du soleil,En hiver, l'arbre nu où s'accroche le lierre,La terre sentant bon l'humus où tout sommeille !Avançons en sagesse et laissons les chimères ;Sur l' Instant, simplement, ouvrons tout grands nos yeux :Appréci-ons le fort pour un bonheur au mieux !
Reiane
( photo derrière la digue Saint-Airy)
Vendredi 2 février 2007
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Jeudi 1 février 2007
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C'est un chemin au gravier blanc
Qui fait le tour d'un pré charmant
Descend au lac en plage ouverte
A la lumière douce offerte :
Sous des voyages de nuages,
Saison y passe en clartés sages,
S'attarde un peu entre les saules,
Comme un bonheur cherche une épaule,
Parfois retombe aux vaguelettes,
Se jetant bleue au flanc du temps
A détacher quelques mouettes,
Ou s'assombrit de verts flottants
Qui courent sur Verdun modeste
A accepter le temps de l'Est.
reiane
Photo/Le Pré l'Evêque à Verdun
Mercredi 31 janvier 2007
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Chapelle de l'Hospice Ste Catherine (début VIVe) - Le clocher à calotte et lanternon (image ci-dessous) lui fut accolé en 1753 puis démoli au début du XXe - La chapelle attenait à un hospice, l'hospice Saint-Sauveur. VOIR AUSSI PHOTO DU 16 JANVIER (catégorie Verdun Meuse)
petite portion d'un dessin
à la plume de Vlodimir Konarski
Mardi 30 janvier 2007
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Ci-dessous l'une des 2 tours carrées
de la cathédrale de Verdun
Extrait d'une "Lettre sur la campagne du duc de Brunswick contre les français"
1792
"Verdun est une ville d'une médiocre grandeur mais elle a de beaux édifices, principalement le Palais de l'Evêque : la cathédrale est une des plus belles que j'aie jamais vue ; l'église des Bénédictins dans la citadelle, quoique fort ancienne, est pourtant belle aussi. Les habitants de cette ville sont très polis ; ils parlent bien le français, beaucoup mieux qu'à Longwy. Les femmes surtout y sont belles ; la plupart ont des cheveux et les yeux noirs, mais la peau blanche comme la neige et d'une extrême douceur ; elles ne cherchent pas à briller par l'ajustement et paraissent toutes assez éloignées de coquetterie ; elles ont pourtant un air assez ouvert et n'ont sont pas moins réservées, même dans la classe la plus pauvre. Chez la plupart, nos amateurs ne trouvaient pas tout à fait leur compte et les moins hardis d'entre eux se virent obligés de mettre de la réforme dans leurs gestes et dans leurs parols. Au reste, je suis tout à fait d'acord avec les Français qui permettent à leurs femmes et filles de se trouver librement en société avec les hommes : c'est le moyen d'être moins souvent trompé. La mode en France est de se donner beaucoup de baisers : l'usage les rend un peu sans conséquence (...)"
Lundi 29 janvier 2007
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Centre Ville Verdun Meuse (une photo de mes débuts/photos !)
Au cours de la cérémonie de remise de décorations du 16 septembre 1916, le Président de la République Raymond Poincaré fit ce beau discours :
"...Et voyez, Messieurs, le juste retour des choses. Ce nom de Verdun, auquel l'Allemagne, dans l'intensité de son rêve, avait donné une signification symbolique et qui devait, croyait-elle, évoquer bientôt devant l'imagination des hommes une défaite éclatante de notre armée, le découragement irrémédiable de notre pays, et l'acceptation passive de la paix allemande, ce nom représente désormais, chez les neutres comme chez nos alliés, ce qu'il y a de plus beau, de plus pur et de meilleur dans l'âme française. Il est devenu comme un symbole synthétique de patriotisme, de bravoure et de générosité.
Ah! certes, la fierté que nous inspire cet hommage universel, ne va pas sans grande tristesse. Ceux d'entre nous qui sont attachés à cette ville et à cette région par des liens très chers, ceux qui comptent, parmi ces populations meusiennes si courageuses et si cruellement éprouvées, tant d'amis et de parents, ceux qui rencontrent à chaque pas, dans les rues incendiées de Verdun, de vivants souvenirs de leurs jeunes années ne peuvent que ressentir une douleur insurmontable au lugubre spectacle de cette dévastation sauvage !
Mais Verdun renaîtra de ses cendres ; les villages détruits et désertés se relèveront de leurs ruines ; les habitants, trop longtemps exilés, reviendront à leurs foyers restaurés ; ce pays ravagé retrouvera, à l'abri d'une paix victorieuse, sa physionomie riante des jours heureux. Et, pendant des siècles, sur tous les points du globe, le nom de Verdun continuera de retentir comme une clameur de victoire et comme un cri de joie poussé par l'humanité délivrée."
Dimanche 28 janvier 2007
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Stalactite perlée
Sur le pont de la Chaussée
Geyser de lumière
La Tour de Wautrec
Aux bracelets éclairés
Reine en cette nuit
Parée couronnée
Fière de monter au créneau
De notre Patrimoine !
Verdun vous accueille
Sur ce seuil du Moyen Age
Vous passe le flambeau...
... de la Paix
reiane
Samedi 27 janvier 2007
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à hauteur de ce soleil couchant dans l'avancée arborée en face sur la photo,
se trouve caché un reste du rempart de Vauban qui était dressé le long du pré l'Evêque.
La Meuse se dédouble au niveau de cette cascade : la Meuse (autrefois nommée Preillon à partir de cet endroit) bondit en écume heureuse, se dirige vers les vestiges du Pont-écluse Saint-Nicolas se préparant à traverser Verdun, tandis que l'autre bras, jadis appelé le Moson continue tout droit (vers nous à gauche sur la photo) pour former le canal Saint-Airy.
Entre le Moson et le Preillon : l'ilôt face au pré l'Evêque.
Tout ici-bas
Sous l'éclairage du temps
A son histoire
Dans l'Histoire
Depuis que le monde est monde
Chuchotement grandiose
Voyage des paysages, mues des villes,
Des hommes et de leurs continents
D'un matin à l'autre
D'une époque à l'autre
La nature parfois ainsi
A des clartés d'étoiles enterrées
Qui relancent la calèche
Des siècles oubliés
Souvent
Des poussières d'eau
S'élèvent au-dessus des fleuves
Pour nous rafraîchir la vue
Sur l'intensité d'un moment
Suspendu
Entre rive du passé et rive du présent
Tandis que le ciel en éventail solaire
Balaie des horizons sans cesse
Renaissants sur d'autres horizons
Lors que demeurent
Tant de monuments
De par le monde
Dans leurs songes de pierres
Attendant nos questions
Un arbre, un lieu, un ouvrage
Qui résiste aux ans
Est un repère
Magique
Un lien sacré
Au coeur de notre
Humanité
reiane
Vendredi 26 janvier 2007
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Le rempart (photo ci-dessus) dans lequel a été aménagé le tunnel Saint-Nicolas fut prolongé sur la gauche par un pont-écluse de six arches de 45 m de long sur la Meuse (anciennement nommé ici le Preillon) (ancienne photo la dernière ci-dessous). Ce pont donnait à gauche sur les jardins de Saint-Nicolas.
Cette construction fut la plus importante des vannes réalisée par Vauban.
Fut transfomée en usine électrique militaire avant le Première Guerre mondiale, démolie après 1918 pour améliorer la navigation.
Actuellement, (photo juste ci-dessous), une passerelle métallique à la place
du pont aux six arches.
Jeudi 25 janvier 2007
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Mercredi 24 janvier 2007
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Tunnel du canal de l'Est qui fut réalisé à côté de ce qui reste du pont-écluse Saint-Nicolas (sur la Meuse vers la gauche) à quelques mètres de l'hôpital Saint-Nicolas de Verdun dont les plus vieux bâtiments sont ceux de l'abbaye Saint-Nicolas établie au XIIIème siècle.